Nous avons cherché depuis quelques heures un synonyme à se faire enculer, pour être poli, alors nous avons trouvé se faire voler, se faire entuber, se faire escroquer... Vous avez compris que ce soir nous n'allons pas trop parler de foot tellement Mr Hamel nous a "fourré"* sur l'expulsion sévère et injuste de Lees Melou. 10 jours après le but de la main des monégasques validé par Letexier... Cela commence à faire beaucoup! Mr Rivère, le politiquement correct a ses limites et ce soir elles ont été franchies... Sinon pour parler foot une seconde, à quel moment tu pars Mika...car là tu nous les brises aussi...

* Expression tirée de "La vérité si je mens2"

Fiche technique

FC Metz - OGC Nice : 2 - 1 (0-0)
Arbitre : M. Hamel
Spectateurs : 13250


Buts :


Metz : Roux (50e, 62e)

Nice : Balotelli (57e)

Avertissements :

Metz : Diagne (32e), Cohade (66e)

Nice : Seri (15e), Burner (30e), Balotelli (45e), Dante (78e), Ganago (86e)

Expulsion :

Nice : Lees Melou (37e)

Les équipes

Metz : Kawashima - Rivierez (Balliu, 64e), Niakhaté, Diagne, Palmieri - Cohade (cap), Mandjeck, Milicevic - Mollet (Boulaya, 76e), Rivière, Roux (Niane, 88e)

Nice : Benitez - Coly, Sarr, Dante (cap), Burner - Mendy (Tameze, 75e), Seri (Makengo, 82e), Lees Melou - Pléa, Balotelli, Srarfi (Ganago, 84e)

Les buts

62ème BUT de Roux pour Metz ! A gauche, Milicevic renverse complètement le jeu vers Mollet. L'ailier messin remet instantanément pour Roux, qui dans la surface, enchaîne avec une demi-volée puissante du pied droit, ne laissant aucune chance à un Benitez fébrile.

57ème BUT de Balotelli pour Nice ! L'Italien s'élance et perd son duel avec Kawashima, parti sur sa gauche. Mais le ballon lui revient dans les pieds et il ne se fait pas prier pour faire trembler les filet du gardien japonais.

50ème BUT de Roux pour Metz ! Mandjeck transmet le ballon à l'attaquant messin qui progresse dans le camp adverse. Le meilleur buteur du club cette saison rentre sur son pied droit et enchaîne avec une frappe puissante à ras de terre sur laquelle Benitez ne peut rien faire.

Résumé

Invaincu depuis deux mois en Ligue 1, Nice a rechuté sur la pelouse de Metz (1-2), samedi lors de la 23e journée. Rapidement réduits à dix, suite à l'expulsion sévère de Pierre Lees-Melou (37e), les Aiglons ont encaissé un doublé de Nolan Roux.

La belle série s'est arrêtée pour l'OGC Nice. Sans défaite en championnat depuis huit matches et la claque reçue à domicile fin novembre face à l'OL (0-5), le club azuréen espérait bien ramener quelque chose de son déplacement à Metz samedi soir pour le compte de la 23e journée de Ligue 1. Mais les hommes de Lucien Favre, privé de plusieurs éléments (Jallet, Souquet, Cyprien, Saint-Maximin), ont subi leur neuvième défaite de la saison (1-2).

Il faut dire que l'arbitre de la rencontre, M. Hamel, ne les a pas aidés en expulsant sévèrement Pierre Lees-Melou pour un pied haut sur Danijel Milicevic (37e). Mais les Aiglons ont aussi clairement manqué de maîtrise et d'inspiration au cours d'une rencontre âpre et hachée avec pas moins de 45 fautes et neuf cartons jaunes en plus du rouge de Lees-Melou. Peu en réussite et très contestataire, Mario Balotelli n'a pas été à son avantage. C'est tout de même l'attaquant italien qui avait entretenu l'espoir pour les Niçois en s'y prenant à deux fois, à l'issue d'un penalty obtenu par Bassem Srarfi, pour tromper Eiji Kawashima (57e).

Balotelli hors du coup


Un espoir de courte durée. Car, après avoir ouvert le score d'une belle frappe croisée de l'entrée de la surface (50e), Nolan Roux doublait la mise d'une reprise consécutive à un joli centre sans contrôle de Florent Mollet (62e). Trois points salvateurs pour les Messins qui ont eu le mérite de rester organisés et concentrés pour éviter de redonner espoir à leurs adversaires. Avec une seule défaite lors de leurs sept derniers matches, les hommes de Frédéric Hantz sont toujours derniers, mais mettent la pression sur leurs devanciers. La 17e place, détenue par Troyes, battu dans le même temps à Toulouse (1-0), n'est plus qu'à six longueurs.

De son côté, Nice se retrouve de nouveau à trois points de la cinquième place et du FC Nantes, qui a corrigé Guingamp sur sa pelouse (0-3). Les Aiglons tenteront d'effacer leur prestation bien terne la semaine prochaine face à Toulouse, à l'Allianz Riviera. Sports.fr

Réactions

Lucien Favre :

favre2018On a fait un relativement bon début de match. On peut inscrire un but. Après, c'est un peu surprenant. Je ne pense pas qu'il y ait carton rouge là-dessus. Ensuite, c'est le 2-1 qui me gêne, il vient trop vite. Ça manquait de mouvements. Mario Balotelli était moins bien, il ne s'est pas beaucoup entraîné ces dernières semaines, il n'y a pas de miracle. Je ne pense pas qu'il y ait rouge, cela fausse les données. Il y a des jaunes pour rien, des rouges pour rien, je ne vais pas m'énerver mais là, c'est... Nous ne nous sommes pas énervés, Balotelli peut-être mais pas nous.

Dante :

dante171L’expulsion a tout changé. C’est malheureux pour nous. C’est à nous de continuer à travailler. C’est dommage, je pense qu’on avait bien commencé le match. On a eu des occasions. Ça arrive, il faut lever le tête et continuer à travailler. On venait d’une bonne série, malgré ça, on voulait impérativement prendre 3 points ce soir (samedi). Le carton rouge a changé un peu la donne, mais il ne faut pas jeter la faute sur Pierre. C’est comme ça, il faut regarder devant.

Frédéric Hantz (entraîneur de Metz) :

C'est une belle victoire (2-1) contre un gros adversaire. J'ai trouvé Nice très bien dans son jeu, on a eu l'ambition de les gêner assez haut, ça nous a réussi. Maintenant, si on veut continuer à avancer, il y a des choses qu'on doit garder et d'autres à améliorer. Pour être capable de gagner ces matches, il faut avoir des valeurs morales, des qualités athlétiques et tactiques. C'était un match très serré avec beaucoup d'engagement. Notre maintien passera par des victoires à domicile, mais aussi à l'extérieur.

Renaud Cohade (milieu de terrain et capitaine de Metz) :

Il fallait mettre les ingrédients, l'orgueil, pour nous, nos proches, les supporters. À partir de là, tout s'enchaîne. Tu gagnes un match, deux et après, tu y crois. Mais on a encore du retard. Néanmoins, on y croit. Comme on y croit en ce moment, on devra y croire jusqu'au bout. Mais rien n'est encore fait.

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