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Les stats

Victoire(s) EA Guingamp : 3 - Nul(s) : 3 - Victoire(s) Nice : 6

Les 10 derniers Guingamp - OGC Nice

11/03/2018 Ligue 1 EA Guingamp 2 - 5 OGC Nice

30/11/2016 Ligue 1 EA Guingamp 0 - 1 OGC Nice

14/05/2016 Ligue 1 EA Guingamp 2 - 3 OGC Nice

15/12/2015 Coupe de la Ligue EA Guingamp 2 - 2 a. p. 4 tab à 3 OGC Nice

26/10/2014 Ligue 1 EA Guingamp 2 - 7 OGC Nice

22/02/2014 Ligue 1 EA Guingamp 1 - 0 OGC Nice

15/05/2004 Ligue 1 EA Guingamp 1 - 2 OGC Nice

14/09/2002 Ligue 1 EA Guingamp 0 - 0 OGC Nice

14/01/2000 Ligue 2 EA Guingamp 5 - 0 OGC Nice

16/12/1998 Ligue 2 EA Guingamp 2 - 0 OGC Nice

Les news

30/11
Le groupe de Guingamp : Johnsson, Petric - Sorbon, Kerbrat, Tabanou, Traoré, Eboa Eboa, Rebocho, Ikoko - Blas, Ngbakoto, Fofana, Phiri, Didot, Coco, Bénezet - Rodelin, Julan, Thuram, Phaeton.
Le groupe niçois : Benitez, Cardinale - Boscagli, Dante, Sarr, Burner, Hérelle, Atal - Walter, Cyprien, Tameze, Makengo, Lees-Melou, Danilo - Saint-Maximin, Sacko, Balotelli, Srarfi, Ganago.
29/11
Christophe Jallet sera absent plusieurs semaines suite à une lésion musculaire au mollet. Maolida ne sera toujours pas apte pour cette rencontre et jusqu' à l'année prochaine.
27/11
Le mouvement des Gilets Jaunes commence à se rapprocher du football. Après l'appel de la Populaire Sud à venir avec un gilet jaune au match entre Nice et Lille dimanche dernier, le manifestants veulent perturber un match de Ligue 1. C'est en tout cas ce que laisse entendre des Bretons qui font partie du mouvement. Dans des propos rapportés par Le Télégramme, ils annoncent vouloir faire une action autour du match Guingamp-Nice prévu ce samedi à 20h au stade du Roudourou. Orange.fr
Ruddy Buquet arbitrera la rencontre, assisté par Guillaume Debart et Julien Pacelli.

Les déclarations d'avant-match

A venir


L'interview de Walter Benitez

Nice Matin

benitezbordeaux18

Quatre ‘’clean sheet’’ (matchs sans encaisser de but) d’affilée, des prestations de haut niveau... Comment vis-tu cette belle période ?

Je me sens bien. Comme je le dis toujours, on travaille pour montrer que l’on est prêts, que l’on progresse petit à petit. Je suis content, cela veut dire que le travail commence à payer avec le coach, l’équipe. Cela nous permet de récolter des points et de prendre confiance.


Chaque année, depuis trois ans, on a l’impression de te retrouver plus fort ?


Oui, j’essaye. Il faut toujours continuer à évoluer, à apprendre de choses, c’est très important pour un gardien et pour l’équipe aussi. Je suis jeune encore (25 ans). Je travaille pour continuer à grandir et montrer que l’on peut compter sur moi.


À Nîmes, le 13 novembre, tu sors encore un penalty important (5 e minute face à Bozok). Quel est ton truc dans cet exercice ?

Je ne peux pas tout vous dire, sinon les attaquants vont écouter ! Bon, quand l’entraînement est fini, je reste un peu sur le terrain pour travailler tout ça. Arrêter un penalty, c’est important pour l’équipe, en particulier si le score est serré. C’est un duel avec l’attaquant. On veut toujours le gagner.


Il y a une part d’instinct, de flair, dans la décision du côté que tu vas choisir ?

En partie, mais je dirais que chaque attaquant a sa propre manière de frapper. Il ne faut pas que l’attaquant sente qu’il a beaucoup de place pour placer le ballon. Il faut être très concentré.


Tu étudies les habitudes des tireurs ?


Oui, on regarde à chaque fois un peu la vidéo, avec le staff. Mais le match, ce n’est pas la même chose. Au moment du penalty, le mental joue aussi.


Selon toi, quel est ton plus bel arrêt avec Nice, celui de Nantes à la Beaujoire la saison passée ?


Oui, l’arrêt à Nantes était important (ndlr : une parade exceptionnelle à la Gordon Banks à bout portant sur la tête d’Iloki, 2-1 pour le Gym). Egalement le penalty à Toulouse (la saison passée, 2-1), qui nous a donné une chance de remonter dans la partie, et aussi le match à Lyon, cette année (4 e journée, 1-0 pour le Gym, sa 1 ère titularisation cette saison) qui nous a permis de montrer que l’on était bien présents dans ce championnat.


Le Gym est 7 e à 3 points du podium. Vous pouvez viser encore plus haut ?

Oui, oui, on a l’ambition et l’idée d’aller le plus haut possible, on y pense toujours. Mais il ne faut pas se précipiter, rester bien concentrés, à commencer par samedi à Guingamp.


Tu es international U20 avec l’Albiceleste : porter le maillot de l’Argentine, c’est un objectif ?


Oui, j’y pense, c’est mon pays, j’aimerais bien porter à nouveau ce maillot de la sélection. Représenter l’Argentine, pour moi c’est un rêve. Mais je dois travailler, continuer à montrer et continuer à jouer, pour avoir une chance d’y aller un jour.



Revue de presse

Tout à fond
L'Equipe

Révélation du début de saison niçois, le latéral algérien de vingt-deux ans déboule sur le terrain avec une volonté qui ne faiblit jamais, même s’il a déjà été ralenti.


NICE – Parti de la ligne médiane, il accélère sur son couloir droit, dribble un premier adversaire, trébuche après avoir esquivé un tacle, accélère encore, élimine un autre joueur et marque du gauche, à l’entrée de la surface togolaise.


Le 18 novembre, Youcef Atal a marqué sous le maillot algérien (4-1 en qualifications pour la CAN 2019) un but qui résume sa trajectoire niçoise : arrivé en juillet dernier sur la Côte d'Azur, il ne paraît pas avoir le temps de se poser des questions et s’amuse à pulvériser tout ce qui peut ressembler à un obstacle, avec une insouciance qui a étonné ses partenaires. « Atal, il joue comme s’il était au bled », s’amusait Dante, le capitaine niçois, après un match contre Rennes (2-1, le 14 septembre) qui a basculé grâce à l’entrée du latéral. « C’est vrai, je suis comme j’étais au bled, je me donne à cent pour cent. Je me dis que je peux le faire et je le fais, même si c’est difficile. Si tu enchaînes un, deux joueurs, après c’est bon, tu ne peux plus t’arrêter, tu es en vitesse, sourit le défenseur de vingt deux ans. C’est mon style de jeu, je me bats toujours jusqu’à la fin. » Au début, il savait déjà qu’il faudrait lutter longtemps, car le chemin jusqu’à la réussite ne pouvait pas être court, et il a ainsi connu cinq clubs lors de son adolescence algérienne. « J’ai changé deux ou trois fois pour suivre ma famille, mon père avait changé de travail entre Tizi Ouzou et Alger, se souvient-il. On est revenus à Tizi, et quand j’étais à la JSK (le grand club de la région), j’habitais trop loin pour aller au stade tous les jours. J’avais une heure trente de bus, je devais me débrouiller parfois pour dormir chez un coéquipier. J’ai demandé au président s’il pouvait me payer un transport en lui disant que je n’avais pas d’argent. Il ne pouvait pas. »


Atal a alors dix-sept ans, il a arrêté l’école trois ans avant, a tout misé sur le foot et doit trouver un club qui peut lui assurer l’hébergement et le couvert. Ce sera le Paradou, sur les hauteurs d’Alger, où il est issu de la dernière génération formée selon les principes de Jean-Marc Guillou, qui a depuis quitté l’académie. Il s’entraîne parfois pieds nus, dispute quelques matches sans gardien, mais cet apprentissage ne dure pas. « Youcef est arrivé à l’état brut, il partait la tête dans le guidon. Il a commencé à travailler tactiquement, sa vitesse l’aidait et l’envol s’est fait naturellement, avec sa puissance, raconte Pierrick Le Bert, entraîneur de la réserve et directeur du centre de formation du Paradou. Il n’est pas resté longtemps avec moi en réserve, ça n’avait pas d’intérêt. Il était introverti mais avec une volonté de travail énorme. Il n’a quand même pas été titulaire tout de suite en équipe première, on l’a mis un peu au placard car il avait son caractère bien trempé. Mais le voir jouer était un pur bonheur, et il a intégré les principes de jeu collectif pour faciliter le passage en Europe. »


Le voyage n’est toutefois pas une évidence car la montée du club en Première Division est une réussite confidentielle aux yeux des recruteurs. S’il n’y a pas d’images de sa belle saison en D 2, Atal peut compter sur une vitrine surprise : il fait déjà partie de l’équipe nationale. « Quand on m’a dit que j’allais en sélection alors que je jouais en D 2, j’étais choqué. Ce n’était pas facile pour moi, je n’avais vu les autres joueurs qu’à la télévision, confie-t-il. J’avais peur, les gens se demandaient comment un joueur de D 2 pouvait être appelé à vingt ans. Ça m’a fait un peu mal, mais j’ai fait un bon premier match et ça m’a donné beaucoup de confiance. »


“ C’était grave dur en Belgique, ils parlaient flamand ou anglais, il faisait froid, j’arrivais seul d’Alger. Mais je ne pouvais pas revenir en Algérie, les gens auraient dit que je ne pouvais pas réussir


Il attire l’attention de Courtrai, club de Première Division belge où il va être prêté car il est difficile pour le Paradou de négocier de bons transferts, faute de visibilité. « J’ai tout de suite été convaincu quand je l’ai vu, mais c’était compliqué, on avait du mal à faire les papiers et il y a peu de joueurs algériens qui réussissent en Europe en arrivant d’Algérie, explique Karim Belhocine, directeur technique de Courtrai et désormais entraîneur-adjoint à Anderlecht. Il a fini par débarquer, tout timide, très attachant. Il devait se présenter pour les médias du club et il avait un peu honte devant la caméra. Il était tout blanc, pas à l’aise avec son français, je me suis mis derrière lui pour lui glisser des phrases, le rassurer en lui disant qu’on allait monter les images, ça a duré quasiment une heure pour une vidéo de deux minutes ! »


L’adaptation est aussi pénible sur le terrain, entre blessures, incompréhension avec l’entraîneur, et nouvel environnement trop éloigné de l’ancien. Il n’est titularisé qu’à six reprises la saison dernière, entre seulement quatre fois en jeu. Mais il est sur le terrain au bon moment, quand un recruteur de Nice est en tribunes pour observer un attaquant.


« Le premier rapport a été très positif, et l’ensemble de la cellule l’a étudié. C’était un joueur évident, qui a fait l’unanimité, souffle Julien Fournier, directeur général du Gym. On l’a fait venir en secret au club et on a vu un garçon qui est resté simple, rafraîchissant, avec une vraie envie de réussir. Il peut donner le sentiment d’être fou-fou sur le terrain mais il se pose les bonnes questions, et il sait surtout donner les bonnes réponses. »


Recruté pour environ 3 M€ à Courtrai qui avait levé l’option d’achat, Atal découvre un monde qui lui va beaucoup mieux. « C’était grave dur en Belgique, ils parlaient flamand ou anglais, il faisait froid, j’arrivais seul d’Alger. Mais je ne pouvais pas revenir en Algérie, les gens auraient dit que je ne pouvais pas réussir et moi, je ne doute pas. Ici, il y a le soleil, tu peux parler avec les gens, trouver des Algériens... Je n’avais jamais imaginé que je travaillerais un jour avec des stars comme Mario (Balotelli) ou Patrick Vieira. » Ses proches disent tous que l’entraîneur joue un grand rôle dans son épanouissement, et son rôle de piston droit lui convient parfaitement. « Il est en train de grandir, il faut qu’il progresse sur le plan tactique et défensif pour être plus complet. Mais il est généreux dans l’effort, donne tout sur le terrain et apporte la joie de vivre en dehors, apprécie Vieira, qui définit ainsi le but d’Atal avec l’Algérie. C’est du Youcef... » Et depuis le début de saison, c’est un plaisir pour tout le monde.


En bref


22 ANS (ALG) 1, 76 m ; 64 kg. Défenseur. Club : Nice.
⬛ 2017 : le 6 juin, il est appelé pour la première fois avec l’Algérie (il compte aujourd’hui six sélections) et dispute l’intégralité du match contre la Guinée, en match amical (2-1). Il est encore un joueur de D 2 à ce moment-là, puisqu’il vient de célébrer la montée en D 1 avec le Paradou.

Nice, la bonne formule
L'Équipe

Le Gym vient de gagner ses quatre derniers matches sans prendre de but, une solidité nouvelle qu’il doit à la complémentarité de ses défenseurs et son système en 3-5-2.


Walter Benitez 25 ans


Au club depuis 2016 Le roi des penalties Classé troisième gardien de L 1 aux notes L’Équipe, derrière Mike Maignan et Benjamin Lecomte, l’Argentin a arrêté les vingt et un derniers tirs adverses, un record en Europe. En début de saison, Patrick Vieira lui avait préféré Yoan Cardinale, pour son jeu au pied notamment, un choix curieux que Benitez (1,91 m) avait mal encaissé. Titularisé une première fois à Lyon (1-0), il avait effectué ce soir-là neuf arrêts et obtenu la note de 9/10 dans ces colonnes. Spécialiste des penalties, il en a déjà stoppé quatre sur sept en L 1 depuis 2016, dont ceux du Rennais Benjamin Bourigeaud (2-1) et du Nîmois Umut Bozok (1-0), cette saison.


Youcef Atal 22 ans


Au club depuis cet été La révélation Il a chassé tous ses concurrents d’hier et d’aujourd’hui dans le couloir droit : Arnaud Souquet (parti à la Gantoise), Patrick Burner, mais aussi Christophe Jallet, exilé sur le côté gauche (voir par ailleurs). Arrivé de Courtrai, en Belgique, sans référence du haut niveau, Atal est devenu international algérien (6 sélections, 1 but) grâce à son bon début de saison au Gym, où sa générosité crève l’écran. A-t-il des capacités physiques supérieures à ses partenaires ou ces derniers en font-ils moins que lui ? La question se pose à chacune de ses sorties, tant il multiplie les allers-retours à une cadence infernale. Le système en 3-5-2 lui va comme un gant.


Christophe Hérelle 26 ans


Au club depuis cet été Le nouveau devenu cadre Une douleur à un genou l’a privé de la victoire à Bordeaux (1-0) mais, à part ça, il a tout joué. Même s'il n'a pas beaucoup d'expérience du haut niveau – une seule saison en Ligue 1 l'an dernier avec Troyes –, l’ancien joueur de Créteil était attendu par ses nouveaux dirigeants pour devenir un cadre de l’équipe. Une responsabilité qu’il a assumée progressivement, après des débuts flottants. Il sait à peu près tout faire, malgré des problèmes de couverture, parfois : jouer au ballon et être agressif. Jeu de tête, duels, relance, Hérelle confirme son potentiel dans l’axe droit de la défense niçoise. Un premier but lui ferait du bien.


Dante 35 ans

Au club depuis 2016 Le patron Le Brésilien répète combien il se sent heureux dans ce club et dans cette ville. Sa détermination, son exemplarité et son investissement sont des atouts inestimables pour le Gym, et ses dirigeants lui auraient offert deux années de contrat supplémentaires (jusqu’en 2021) courant octobre. L’ancien joueur du Bayern passe parfois à travers, mais c’est très rare cette saison. Le système à trois centraux limite le risque d’être pris dans son dos et son manque de vitesse est compensé par sa lecture du jeu et sa transmission aux autres. Toujours impeccable dans les duels, il a joué l’intégralité des quatorze matches de Championnat.


Malang Sarr 19 ans


L'apprenti Lancé en L 1 par Lucien Favre à dix-sept ans, en 2016, le gaucher avait connu un retour sur terre difficile. Il n’entrait pas dans les plans de Patrick Vieira, en début de saison, notamment en raison d’une préparation tronquée par sa participation à l’Euro des moins de 19 ans, en Finlande, l’été dernier. Il fallait un troisième défenseur central pour passer en 3-5-2, et Vieira l’a relancé. « On maîtrise ce système et il devient une force, disait Sarr, jeudi. Il y a une vraie cohésion avec Christophe (Jallet) et Dante. Le coach me pousse sur le plan mental, on travaille ma concentration. Ma prestation contre Lille (2-0) a montré que je suis en train de passer un cap. »


Christophe Jallet 35 ans


Le revenant En juillet, il avait songé à arrêter sa carrière, perturbé par des douleurs au genou gauche, opéré en début d’année. « Je n’avais jamais été confronté à un tel truc, c’était épuisant », disait-il récemment, en référence au staphylocoque qu’il avait contracté et qui l'avait conduit à une nouvelle intervention. Il a fait son retour lors du fameux match de Lyon (1-0, 4e j.) et multiplié les titularisations à tous les postes. Son expérience et sa polyvalence sont précieuses, même s’il n’est pas encore indiscutable. Il a disputé l’intégralité des quatre dernières rencontres avant qu’une lésion musculaire au mollet gauche le prive du match à Guingamp.

NICE – L’OGC Nice ne bétonne pas, il défend bien, c’est différent. Par la grâce d’un système de jeu en 3-5-2, instauré dans l’urgence fin août et rapidement assimilé par ses joueurs. Et des performances individuelles de ses défenseurs, de plus en plus rassurants. Si le Gym n’a plus encaissé de but en Ligue 1 depuis la réception de l’OM, le 21 octobre (0-1), il le doit d’abord à ces six hommes-là.

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