En diificulté, les deux clubs auront la pression ce soir. Celui qui gagnera pourra peut être repartir, mais celui qui perdra s'enfoncera dans une spirale négative dangereuse. Un match dangereux pour les deux clubs.

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Les dernières news

26/11

Le groupe niçois : Ospina, Letizi - Cantareil, Civelli, Clerc, Gace, Paisley - Ben Saada, Coulibaly, Diakité, Faé, Sablé, Traoré - Bagayoko, Ljuboja, Mouloungui, Mounier, Poté.

Le groupe monégasque : Ruffier, Chabbert - Adriano, Bonnart, Puygrenier, Hansson, Traoré - Nkoulou, Gosso, Mendy, Mangani, Coutadeur, Haruna, Bulot, Malonga - Aubameyang, Mbokani, Gakpé, Park.

25/11

L'attaquant Daniel Niculae, dont la douleur à la cheville s'est réveillée, est, selon l'entraîneur Guy Lacombe "très incertain" pour le match contre Nice. L'autre grosse incertitude concerne la présence de l'attaquant coréen Park Chu-young, qui a disputé dans la nuit de mercredi à jeudi sa dernière rencontre avec son équipe nationale aux Jeux asiatiques. En revanche, Dieumerci Mbokani s'est remis de sa blessure aux adducteurs et sera opérationnel. Lacombe devra par ailleurs se passer des services des blessés de longue date pour ce derby, Vincent Muratori (cuisse) et Cédric Mongongu (claquage aux muscles ischio-jambiers). Eurosport.

24/11

C'est Tony Chapron qui officiera pour le derby Monaco - Nice, assisté de Johann Perruaux et Emmanuel Boisdenghien

Larrys Mabiala sera indisponible trois à quatre semaines. Touché à une cuisse la semaine dernière à l'entraînement, le joueur souffre d'une déchirure. Il rejoint à l'infirmerie Nemanja Pejcinovic (adducteurs), Habib Bamogo (cuisse), Didier Digard (cuisse) et David Hellebuyck (genou). Les trois premiers pourraient reprendre l'entraînement la semaine prochaine. Quant à Julien Sablé, il a effectué un long footing mardi et semble remis de sa blessure à la paroi abdominale, contractée à l'échauffement samedi avant le match contre Montpellier.

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Les stats avec la LFP

Les déclarations d'avant-match

Guy Lacombe :

On est dans une période où c'est plus compliqué, mais il y a des joueurs qui reviennent progressivement, qui ont besoin de temps de jeu. Ce n'est pas ce soir qu'on se met dans une situation compliquée, mais tout le monde doit prendre conscience de la situation, il faut relever la tête.

Stephane Ruffier :

Si on fait un résultat, ça peut nous redonner confiance à domicile, ça peut être un déclic. Nos arguments ? On peut s'appuyer sur une défense solide, une des meilleures de L1. Après, on pèche offensivement mais ce n'est qu'un manque de réussite. On se crée tout le temps des occasions, ça va finir par rentrer... On connaît l'importance de ce match dans le coin. C'est sûrement une question de distance. Nice, c'est à côté, ça se touche, alors ça en fait un derby chaud. C'est toujours bien de jouer des matches comme ça. On sait que les Niçois viennent en nombre, ils remplissent plus de la moitié du stade. Sur la motivation, l'ambiance apporte autre chose. C'est un match bandant à jouer. Je me souviens quand j'ai reçu le pétard, au Ray (0-0). Un truc comme ça, ça reste. Vu que les gardiens sont plus près des supporters, c'est moi qui ai pris. Mais je n'en veux à personne. ça met l'ambiance, j'aime bien moi. ça pousse, c'est chaud, c'est un derby, quoi !

Renato Civelli :

C'est le derby, le match qui compte le plus aux yeux des supporters. J'aimerais qu'on leur donne un peu de bonheur grâce à cette partie. Et peut-être constitue-t-elle le moyen de nous relancer ? ... Tu peux décoller comme tu peux être pris de peur. Difficile de généraliser. On le dit souvent, mais tous les matchs sont différents. En tout cas, pour nous, il s'agit d'une rencontre importante. Les supporters comptent sur nous pour qu'on la remporte. A chaque fois que j'ai disputé un classico, on me l'a fait savoir. Quelques jours, plusieurs semaines à l'avance. On vient te voir à l'entrainement, on te dit qu'on espère que tu vas le remporter. Oui, on sent que c'est important. Même s'il ne faut pas non plus se mettre une pression excessive et oublier que Monaco, malgré tout cela, représente 3 points.

Eric Roy :

Il y a quelques matches, on encaissait trop de buts et tout le monde s'en inquiétait. On a resserré la garde. Du coup, on marque moins et tout le monde s'inquiète… C'est juste une question d'équilibre

Revue de Presse

Monaco - Nice, ça fait parler... ça fait jaser ! Chacun a son opinion sur le derby. Les consultants, les supporters, les politiques, les journalistes, les gamins, les papys, les mamies... Aujourd’hui, on a décidé de vous faire découvrir l’avis éclairé de cinq hommes qui ne font pas partie de ces catégories mais qui en connaissent un rayon sur le ballon.

Les coaches parient plutôt sur l'ASM

Ne comptez pas sur lui pour céder à la panique. Ni pour aborder le derby de samedi face à Monaco avec une quelconque pression. Car des derbys, Renato Civelli en a déjà connus un wagon. Notamment chez lui en Argentine où leur authentique cocktail de chants, tifos et papelitos soulève les sens. Ceux, entre autres, du sacrifice et du dévouement, qui ne font parfois pas soulever les foules en terme de jeu.

Grand fan de River Plate, il s’est d’abord cassé la voix au Monumental pour supporter son équipe de cœur face au grand rival de Boca Juniors. « On ne gagnait jamais, se souvient Civelli. On jouait mieux qu’eux, mais ils gagnaient toujours au final ».

Civelli, l'habitué des face à face

Les bons mots de coach Courbis avant le derby ? « Le problème avec Monaco, ce n’est pas tant que Nenê soit parti, c’est le fait que Park lui aussi soit parti... sur le côté gauche ». Rolland Courbis s’interroge sur la position excentrée du petit attaquant coréen, efficace la saison passée dans un rôle axial avec Nenê en soutien. « Qu’un joueur du talent de Nenê quitte l’AS Monaco, cela arrive dans tous les clubs ; mais avec Mollo et Pino également sur le départ, ça fait un peu beaucoup ».

Rolland Courbis a le maillot monégasque dans la peau. Normal, il l’a porté jusqu’au titre de champion en 1978, au nez et à la barbe des Nantais. Son plus grand souvenir, au rayon derby, évoque pourtant une élimination. Demi-finale de la Coupe 78. « On jouait contre la belle équipe de Nice, on avait évité de trop fêter le titre pour bien préparer la confrontation ».

Courbis signe pour un nul

Depuis plusieurs semaines, l’AS Monaco navigue à vue. Sportivement, les résultats sont loin d’être à la hauteur des attentes. Le club de la Principauté n’a gagné qu’une seule de ses huit dernières rencontres en championnat. Du coup, la tension monte au sein des décideurs monégasques. L’entraîneur, Guy Lacombe, se retrouve forcément en première ligne. Sa méthode commence à diviser au sein de son groupe. L’ancien entraîneur du PSG a besoin d’obtenir des résultats d’ici à la trêve pour retrouver du crédit et sauver son poste.

Ca chauffe sur le rocher

Un match qui sent le soufre. La crispation. La peur de tomber encore plus bas. Cela faisait longtemps que le derby de Côte d'Azur n'avait pas opposé deux équipes à ce point mal en point, justement, et en mal de points. Il faut en effet remonter à novembre 2006 pour trouver les voisins plus mal lotis qu'aujourd'hui : à l'orée du derby (12e journée à Louis II), Nice était dix-septième et Monaco, dernier.La cuvée 2010 est à peine plus réjouissante : Nice est quinzième, Monaco deux rangs derrière. Et leur mauvais classement n'est pas leur seul point commun...

Frères ennemis ou frères jumeaux

« Malheur au vaincu ! » Comme Nicolas, les supporters niçois redoutent quelque peu cette 15e journée de championnat de Ligue 1. Ce samedi soir, les Aiglons vont devoir s’imposer contre l’AS Monaco... ou prendre le risque de sombrer parmi les équipes relégables. Actuellement 15e du classement, l’OGC Nice n’est en effet qu’à deux points des Monégasques, 17e et aux portes de la zone rouge.

« Monaco dos au mur »

« Ces trois points vont être décisifs : c’est le derby de la peur, analyse encore Nicolas, membre du groupe de supporters niçois ARN. Monaco est dos au mur, et du côté des Aiglons une troisième défaite d’affilée ne ferait rien pour arranger le moral ». « Comme je l’avais pressenti, et malgré un début de saison plutôt satisfaisant, nous allons cette année encore jouer le maintien », rappelle José Boetto, le président du club des supporters (CDS). « Certes le résultat sera tout sauf anodin, mais nous n’avons même pas encore atteint le milieu du championnat », tempère Frédéric Arnault, ancien arbitre et consultant. En effet, seuls 5 petits points séparent le 5e et le 14e du championnat. « Mais le Gym peine à retrouver son jeu de fond du début de saison », souligne José Boetto.

Et le nombre de joueurs blessés n’arrange rien pour le coach, dans l’impossibilité depuis plusieurs matches d’aligner son équipe-type. Ce week-end encore, Digard, Bamogo, Pejcinovic, Hellebuyck et Mabiala seront d’ores et déjà forfait. Les milieux de terrain Sablé, Traoré et le défenseur Diakité seraient pour l’instant « incertains », selon l’entraîneur niçois, Eric Roy.

Le derby de la peur par 20mn