Brèves
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Un scandale de plus!
Marcel Authier, le directeur départemental de la sécurité publique indique qu' : " Un signe distinctif de la BSN, une association interdite et dissoute, a été montré pendant la rencontre. Et c’est un délit "
Mais où va-t-on? La police n'a-t-elle que cela à faire? On peut le penser suite à ces perquisitions de cet après midi et c'est cela qui est inquiétant et non le signe BSN.
Soutien Fred!
L'article de 20 minutes
Les supporters de l’OGC Nice sont en émoi. Ce mercredi après-midi, le président des Ultras Populaire Sud Frédéric Braquet a été placé en garde à vue. Il a été entendu à la caserne Auvare, à l’Est de la ville. La boutique de l’association, au 42 rue Arson, à Nice, est actuellement perquisitionnée. « Une enquête est en cours suite à des événements qui se sont déroulés dimanche à l’Allianz riviera, lors du match Nice-Marseille, confirme à 20 Minutes, Marcel Authier, le directeur départemental de la sécurité publique. Un signe distinctif de la BSN, une association interdite et dissoute, a été montré pendant la rencontre. Et c’est un délit ». La BSN, dissoute en 2010 par un décret du ministère de l’Intérieur Le ministère de l’Intérieur publiait, en 2010, un décret prononçant la dissolution de sept groupes de supporters… dont la Brigade sud Nice (BSN), créée en 1985. « Cette mesure était nécessaire. Il existe au sein de la BSN une minorité de gens violents qui représentent 95 % des interdictions de stade prononcées », indiquait alors le préfet des Alpes-Maritimes de l’époque, Francis Lamy. Interrogé par 20 Minutes, Guillaume Bacchieri, l’animateur des tribunes de la Populaire Sud, a indiqué que les supporters étaient « inquiets et remontés ». « C’est ça l’état d’urgence ? Aller perquisitionner le bureau des supporters… », souffle-t-il.
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Le Gym revient avec un marché nul équitable compte tenu des occasions des 2 côtés. On signalera simplement que Cardinale nous a laissé dans le match malgré une erreur sur le premier but mais où était la défense. On signalera le bon match de Bodmer en milieu qui fut un bon distilleur de ballon... Pour finir, Valère Germain à retrouvé les chemins du but et cela s'est de bonne augure.


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Jean-Pierre Rivère a confirmé à RMC Sport l’annulation de la vente de l’OGC Nice à Edward Blackmore et un prince saoudien, en raison d’un manque de garanties des potentiels repreneurs. Mais le président azuréen se veut optimiste quant à l’arrivée de nouveaux investisseurs à moyen terme.
Jean-Pierre Rivère, confirmez-vous l’annulation de la vente de l’OGC Nice ?
L’encre n’est pas encore sèche mais je vous le confirme. On avait une perspective très claire avec de nouveaux investisseurs en deux étapes. La première, la prise de possession de 49% des (parts des) actionnaires minoritaires. La deuxième, une majorité qui devait être prise avant fin juin. Mais il y avait surtout une étape complémentaire qui était liée à la première, qui était de sécuriser le club sur des investissements pour les deux années à venir. Là-dessus, on devait avoir des sécurités avec une date précise. Nous avions par précaution liés les deux évènements. A cette date précise, malheureusement, les sécurités que nous attendions sur ces investissements ne sont pas là, donc j’ai considéré qu’il fallait arrêter le deal. Cela s’est fait de façon très « saine », en accord avec les ex-futurs nouveaux actionnaires.
Le projet porté par Edward Blackmore et ce prince saoudien n’était pas viable ?
Je fais ce deal pour sécuriser le club. Aujourd’hui, le club est sain. On a un projet en route, on n’est pas dans la difficulté du tout. On a cherché des partenaires qui améliorent encore notre projet. La seule chose qui me préoccupe, c’est l’avenir du club, donc j’avais demandé des exigences sur les deux ou trois années à venir en matière d’investissements pour honorer tout ce qu’on avait pu se dire. Il y avait une deadline là-dessus, elle n’ pas été remplie en temps et en heure. Les ex-nouveaux actionnaires ont été d’accord avec moi là-dessus, il était nécessaire de clôturer le deal et de repartir à zéro. Le club a des opportunités, elles viendront. Le club marche bien. Ce deal aurait pu être une bonne chose. Mais à partir du moment où je n’ai pas les garanties qui me sécurisent sur l’avenir du club, je préfère ne pas aller plus loin.
Avez-vous eu peur pour l’avenir de l’OGC Nice ?
J’ai un seul objectif, c’est de pérenniser la vie de ce club, avec ou sans moi. Là, on avait un schéma où je devais rester un minimum de trois ans. Ça ne me dérange pas du tout, je ne suis pas pressé de céder le club. Par contre, je souhaite le sécuriser dans le temps. Mais pour ça, il faut que j’ai des garanties. Si je ne les ai pas, je considère qu’on attendra plus tard et qu’on essaiera de trouver ultérieurement le partenaire qui apportera une visibilité à moyen terme au club. Comme ce n’est pas le cas, je préfère stopper plutôt que de m’embarquer dans un projet qui peut devenir plus compliqué pour le club.
Votre présence à la tête du club est donc un gage de sécurité…
Ce n’est pas parce que je suis là qu’il n’y a pas de risques. Je n’aurais pas cette prétention-là. J’ai toujours dit que j’étais là pour essayer de faire grandir ce club. Il grandit petit à petit et il est important de lui donner les meilleures chances pour son avenir. Ça fait partie de mon rôle. Le deal qui était en train de se faire ne m’a pas apporté toutes les sécurités que j’avais pu demander, donc je préfère le stopper plutôt que de prendre un risque. Rien ne bouge et ça nous permet de garder notre liberté et notre façon de manager le club. Des opportunités, on en aura d’autres
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- Écrit par : Nice Matin
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"L'arrivée des nouveaux actionnaires à l'OGC Nice était programmée en deux étapes. La première, l'acquisition de 49% auprès des actionnaires minoritaires. La deuxième, l'acquisition de 31% des parts auprès de Jean-Pierre Rivère avant fin juin 2016. Le 29 janvier 2016, la première étape a été concrétisée. Les nouveaux investisseurs devant confirmer au plus tard le 12 février le montant définitif de leurs investissements futurs. Le calendrier précis était destiné à servir le club dans les deux ans à venir. A ce jour, les éléments n'ont pas été confirmés par les nouveaux investisseurs ce qui n'a pas permis la mise en oeuvre immédiate de la politique envisagée par le club et a rendu le partenariat sans objet. En conséquence, les parties ont décidé de mettre fin à leur accord.", a expliqué Jean-Pierre Rivère avant de commenter: "Je ne regrette rien mais ça me servira de leçon."
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- Écrit par : ogcnice.info
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"Bye bye la Prince" vient de twitter Vincent Menechini. Selon plusieurs sources, les repreneurs n'ont pas effectué les virements prévus cette semaine. Nous vous indiquions dès mardi nos doutes sur ce rachat (statégie, intermédiaires...) Seul élément positif: les paroles du président Rivère qui nous avait indiqué "avoir retourner le deal dans tous les sens et ne pas avoir vu de loup". Jean-Pierre Rivère nous avait dit qu'il n'avait rien dit avant que ce soit signe car c'était son "côté paysan". Le président niçois était très confiant sur la conclusion de la vente. Comme quoi!




