Qu'est devenu Francois Grenet? Serge Simon a invité l'ex-bordelais et l'ex-niçois dans son émission " Sportisimon" sur RMC.

Quel retour faites-vous sur cette saison 2009-2010 de l’OGC Nice ?

 

C’est assurément un goût amer. En début de saison, nous avions des ambitions. Après une longue série de déceptions, nous avons décidé de nous séparer de Didier Ollé-Nicolle et j’ai pris la présidence du club alors qu’il était 19e. Nous avons connu une embellie entre les matchs de Lyon et de Sochaux. Ce dernier, perdu sur une erreur d’arbitrage a cassé notre dynamique. Les catastrophes se sont ensuite accumulées. L’équipe avait les moyens de terminer dans la première moitié du championnat de Ligue 1.

 

Eric Roy revient sur la victoire de l'OGC Nice face à Grenoble et la prestation de son équipe. Le manager niçois parle aussi de son avenir... dans "Larqué Foot" sur RMC.

 

 

 

L’objectif du maintien étant presque acquis, comment abordez-vous ce déplacement dimanche à Marseille?

 

C’est un formidable challenge. On ne les prend pas au meilleur moment. Je connais trop bien Marseille pour ignorer l’ambiance qu’il y aura dimanche soir au stade. Ils sont dans le money time, en ballottage favorable. Ça donne une dimension excitante au match. Pour nous, l’objectif n’est pas acquis, et on ne se dit pas qu’il l’est.

Carton plein. Depuis qu'il a remplacé Didier Ollé-Nicolle à la tête de l'é-quipe azuréenne, éric Roy a signé deux victoires en deux matches. Sur le même score de 1 à 0, au Mans dans une « finale » du bas de tableau puis face au Paris-SG à huis clos. Troisième étape, dimanche, à Toulouse « où, dixit le manager général des Niçois, il faudra d'abord résister ».

 

C’est un OGCN privé de Loïc Rémy et avec des joueurs incertains qui s’apprête à défier Toulouse dimanche à 17h au Stadium. Eric Roy s’attend à un combat face à une équipe difficile à manoeuvrer.

Homme providentiel de l’OGC Nice qu’il quittera cet été, Loïc Rémy revient dans cet entretien sur la situation du Gym. L’attaquant international évoque également son avenir et son très net penchant pour Arsenal, qui le suit de près pour la saison prochaine au même titre que Lyon, Marseille ou encore Bordeaux.

André Bloch est directeur de l'organisation et de la sécurité de l'OGC Nice depuis huit ans. Après une carrière de 34 ans dans la police judiciaire avec notamment la charge de la brigade criminelle de Nice, l'homme est partisan du dialogue constant avec les ultras et d'un juste alliage de prévention et de répression.

Eric Roy revient sur la victoire de l'OGC Nice face au PSG, sur l'organisation du club, sur son avenir d'entraîneur... dans "Luis Attaque" sur RMC.

 

 

 

Comment avez-vous vécu votre retour à la compétition samedi dernier au Mans?

 

Quatre mois sans jouer au plus haut niveau, c’est très long. Même si j’avais disputé quelques matchs en CFA pour garder le rythme, j’avais un petit peu peur. Mais finalement tout s’est bien passé, j’ai gagné mes duels d’entrée et ça m’a donné confiance pour la suite.