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Brèves

La saison 2019/2020 est finie

Détails
Écrit par : ogcnice.info
Publication : 28 avril 2020
Affichages : 2392
  • ligue1

Le Premier Ministre, Edouard Philippe, vient de d’annoncer que la saison de Ligue 1 2019/2020 ne reprendra pas.

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Nice - Monaco, une victoire qui servirait à rien?

Détails
Écrit par : ogcnice.info
Publication : 23 avril 2020
Affichages : 3513
  • ligue 1

La FIFA, qui pronait de finir le championnat, a assoupli sa position. Selon le journal l'Equipe : " L’UEFA ne veut pas d’une saison blanche et ne qualifiera donc pas automatiquement ceux (PSG, OL, Lille en C1 ; Saint-Étienne, Rennes et Strasbourg en C3) qui ont figuré en 2019-2020 en Ligue des champions et en Ligue Europa. La Confédération européenne n’acceptera pas non plus que les finalistes des coupes nationales (l’OL en Coupe de la Ligue et Saint-Étienne en Coupe de France, à chaque fois face au PSG qualifié pour la C1) représentent la France en Ligue Europa. Si les finales ne sont pas jouées, les deux places doivent revenir au 5e et au 6e de L1." Le problème c'est qu'il manquait un match lors de la dernière journée entre Strasbourg et le PSG. Vous allez me dire que cela n'aurait pas changé le classement car Paris n'a jamais perdu un match par 5 - 0. C'est un fait!

 

Mais selon la journée de championnat prise en compte, le classement et les places européennes sont differents. En effet, si nous prenons la 27 ème journée L’OL serait 5e et Montpellier 6e, les 2 clubs seraient qualifiés pour la Ligue Europa. Mais si nous prenons la 28e, l’OL est 7e. Reims (5e) et Nice (6e) seraient qualifiés pour le tour préliminaire de la Ligue Europa. Alors la victoire de Nice sur Monaco comptera-t-elle pour du beurre?

 

 

 

Roman des aiglons : INEOS : premières pierres

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Écrit par : Nice Matin
Publication : 21 avril 2020
Affichages : 2766
  • ineos

Malgré des résultats en dents de scie, l’arrivée de Jim Ratcliffe, et d’une fortune estimée à plus de 10 milliards d’euros à la tête du Gym, a permis au club d’entamer une large restructuration


La transition n'était pas simple. INEOS s'est lancé dans une course à étapes quand le géant britannique s'est mis au guidon de l'OGC Nice en août dernier. Le binôme Rivère-Fournier le savait, la fortune des Ratcliffe, estimée à plus de 10 milliards d’euros, ne suffirait pas à faire basculer soudainement le club dans une nouvelle dimension. Il fallait reconstruire avant de bâtir, à commencer par la relation avec Patrick Vieira. Vexé du départ de ses dirigeants en janvier 2019, le coach avait perdu toute confiance en ces hommes qui l'avaient débauché de New York six mois plus tôt. « Patrick est dans le projet », assurent pourtant Jean-Pierre Rivère et Julien Fournier lors de l'entretien accordé à Nice-Matin quelques heures après leur retour aux commandes.

 

Les remous du rachat

 

Désormais directeur du football INEOS, Fournier a entretenu le contact avec Vieira à la fin du processus de rachat. Pour à la fois le tenir informé de l'avancée des tractations entre Britanniques et Chinois, mais aussi et surtout, afin de plancher sur le mercato estival. Dolberg et les autres ont tous échangé avec l'entraîneur du Gym avant d'apposer leur signature au bas du contrat. L'aura du champion du monde 98 est indéniable, les recrues sont séduites à l'idée de collaborer avec l'illustre Gunner retraité, réputé très proche de ses joueurs, et surtout les plus jeunes.

 

Jeff Reine-Adélaïde avait succombé lui aussi au discours niçois, avant que la surenchère de l'OL, qui a tenté le même pari dans le dossier Nsoki, ne l'attire vers un club français engagé en Ligue des champions. La durée interminable du rachat a plombé des dossiers sur le marché des transferts, et ce n'est que la partie visible de l'iceberg. En coulisses, Bruno Satin, l'agent qui accompagnait déjà Vieira dans sa carrière de joueur, entretient la rancœur vis-à-vis des “lâcheurs”. Un discours qui gangrène les relations du coach avec de proches collaborateurs, considérés comme complices dans le retour des dirigeants. Certains n’oublieront jamais. Sur le pré, les résultats ne dissipent pas les quelques esprits contestataires qui se sont manifestés dans le vestiaire en début de préparation. Après le contenu des séances d'entraînement, ce sont les choix de l'entraîneur qui font débat. Tameze fait les frais d'un geste d'humeur au Mans, lors du fiasco d'octobre en Coupe de la Ligue (3-2), et ne rejouera que 26 minutes (0-0 à Brest, 18e J.). Walter en joue à peine dix de plus au total, lui qui n'est plus utilisé depuis la première journée et écarté du groupe à dix-sept reprises sur dix-neuf matchs. Entre le coach et son groupe, la cohésion s'effrite, l'incompréhension s'installe.

 

Bob Ratcliffe aux premières loges


Les frères Ratcliffe tiennent un raisonnement diamétralement opposé. Vieira, ils apprennent à l'apprécier. « C'est un excellent jeune entraîneur. Avant, je le détestais parce que j’étais un supporter de Manchester United. On avait Roy Keane. C’était vraiment un “salopard” », plaisante Sir Jim, le patron d'INEOS, lorsqu'il reçoit Nice-Matin au siège monégasque de sa compagnie, mi-octobre. Un entretien qui a changé à quatre reprises de lieu, en deux semaines, entre Londres et Monaco. Insaisissable, “Dr No” laissera en prime deux journalistes, deux photographes et deux membres de la communication du club à la porte au dernier moment. Souriant et affable au cours de l'interview, Jim Ratcliffe maintient néanmoins davantage de distance avec ses interlocuteurs et le club que son frère Bob.

Les frangins partagent une bière une fois par semaine et échangent sur un fil de discussions Whats App intitulé “OGC Nice”, mais seul l'aîné assiste à toutes les rencontres à l'Allianz. Bob se déplace également souvent aux côtés de Jean-Pierre Rivère et Julien Fournier, et prend le temps de saluer et échanger avec les visages qui lui sont familiers. Les Britanniques répètent constamment le même message à qui veut l'entendre : Patrick Vieira est l'entraîneur idoine pour leur projet.

 

 

La suite à lire dans Nice Matin du jour 


 

 

 

Roman des aiglons : Lucien Favre, une classe à part + vidéos

Détails
Écrit par : Nice Matin
Publication : 19 avril 2020
Affichages : 3025
  • favre,

En deux saisons à l’OGC Nice, l’entraîneur suisse a marqué les esprits et ramené le club en Ligue des champions. Aujourd’hui à Dortmund, il reste très attaché au club rouge et noir


Encore aujourd’hui, Lucien Favre prend son téléphone pour appeler Nabil, l’intendant du club, Pascale, la secrétaire, Frédéric Gioria, son ancien adjoint, ou Julien Fournier, son ex-directeur. Il leur demande des nouvelles de la famille et, bien sûr, évoque l’OGC Nice, un club qui a marqué sa vie d’entraîneur. « Il y a un souvenir impérissable, comme une connexion avec le Gym, raconte Christophe Paillot, l’agent du technicien suisse. Il ne peut s’empêcher de me parler du club, de la ville, de la chaleur des gens, du bien-être qu’il ressentait dans la région. Il regarde encore beaucoup de matchs. Avec le temps, il ne reste que le bon… »

 

De 2016 à 2018, Favre pose ses valises dans une coquette maison à La Gaude, avec Chantal, son épouse, qui adorait la douceur de vivre sur la Côte d’Azur, qu’elle a quittée avec une forme de regret. Le couple fait ses courses à Saint-Jeannet, se balade dans les ruelles étroites du village et apprécie les bonnes tables du coin. Les enfants et les amis viennent régulièrement rendre visite. “Lulu” était un homme heureux au bord de la Grande Bleue, où il n’a pas abandonné l’idée d’acheter un pied-à-terre.

 

« Forçat de travail »


« Forçat de travail » pour Paillot, “Lulu” s’offre de rares plages de repos. Elles lui sont pourtant salvatrices car elles l’éloignent de son bureau, où il peut ingurgiter les sept derniers matchs du futur adversaire de l’OGC Nice et s’inquiéter de la force de percussion de Saint-Maximin, alors à Bastia. « Le souci du détail, de ne laisser aucune place au hasard et la recherche de la perfection, ce sont ses moteurs, avance son conseiller. Il est dévoué à son métier, corps et âme. » « L’arrivée de Lucien a été un vrai tournant pour le club, comme le fait d’avoir arrêté avec Claude (Puel) au bon moment, estime Julien Fournier. Cela a parfois été usant mais, humainement, c’est un mec en or, qui a gardé une vraie tendresse pour le club. C’est touchant… »

 

Des dizaines de rendez-vous en Suisse


Favre est un entraîneur libre quand les dirigeants niçois entament les premiers rendez-vous, en Suisse, dans le courant de l’année 2016. Il veut être au courant de tout, avoir un compte-rendu détaillé de l’ensemble de l’effectif et rencontrer la cellule de recrutement du club. Fournier se rend près d’une dizaine de fois chez lui. Dans une petite auberge, Favre commence à griffonner les noms de ses futurs joueurs sur son carnet, dessine des schémas de jeu, avec Ben Arfa à chaque fois, qu’il rencontre lors d’une réunion tenue secrète et souhaite plus que tout conserver dans son effectif. « Sans lui, je fais comment ? » lance-t-il à maintes reprises durant les négociations. Celles-ci seront longues mais Favre accepte finalement le challenge niçois, malgré un centre d’entraînement vétuste et les inondations dans les vestiaires. « Un choc quand tu arrives de Gladbach où tout est carré. Or, ce qui importe le plus à Lucien, c’est le terrain, estime son agent. Je félicite le président (Jean-Pierre Rivère) et Julien (Fournier) de l’avoir convaincu. Ce n’était pas gagné mais il avait très envie d’entraîner en France et retrouver sa langue maternelle. »

 

« Au début, on a un peu halluciné »


Dès les premiers entraînements, les joueurs adhèrent à la méthode novatrice d’un technicien qui les vouvoie, les fait jongler en fin d’entraînement ou est capable de poser ses affaires personnelles à même le sol pour encore échanger quelques passes avec des jeunes du centre juste avant de rejoindre sa voiture pour rentrer chez lui. « C’est vrai qu’au début, on a un peu halluciné, raconte Valentin Eysseric. On refaisait des gammes comme au centre mais, au final, tout le monde a progressé avec lui. En un mois, certains ne rataient plus une passe. »

 

Favre ne crie pratiquement jamais, applaudit différemment des autres, ce qui lui vaut d’être chambré par ses joueurs. A quelques minutes du coup d’envoi d’un match, il est capable de dire à l’un d’eux que sa nouvelle de coupe de cheveux lui va très bien ou de parler fromage et bonnes bouteilles avec un journaliste sur le bord du terrain. « En fait, on adorait entendre ses petites attentions à des moments où on ne s’y attendait absolument pas », poursuit Eysseric qui le compare « à un génie, parfois incompris ». « Tactiquement, c’est du très haut-niveau, appuie le milieu du Chievo Vérone, qui s’était imposé dans le onze en cours de saison. Il était très juste dans ses choix. Il m’a vraiment marqué. »

 

« Les joueurs l’adoraient pour sa pédagogie, appuie Franklin Mala, le conseiller de Mika Seri. Le football c’est comme les mathématiques, tu maîtrises plus ou moins facilement les principes selon la qualité du professeur. » Six mois après son départ, Eysseric recevra un coup de téléphone de son ancien entraîneur. « Je venais de finir l’entraînement et je vois “appel en absence Lucien Favre”. Je me dis qu’il a dû se tromper. Mais pas du tout en réalité… Il voulait avoir mon ressenti sur l’association Plea-Balotelli-Saint-Maximin. Au final, on a parlé football pendant trente minutes, c’était très enrichissant pour nous deux. »

 

Champion d’automne, il menace de ne pas revenir


Pour son unique expérience de coach en France, Favre porte l’OGC Nice, invaincu lors des onze premières journées, tout en haut de la Ligue 1. Son équipe régale, battra le Paris Saint-Germain 3-1 lors d’une soirée mémorable. Balotelli renaît, Seri rayonne, Cyprien se révèle, mais le technicien suisse ne se satisfait absolument pas du titre de champion d’automne. Il ne cesse de rappeler que son équipe est sur un fil, qu’elle dispose d’une réussite maximale et que tout peut s’écrouler du jour au lendemain. A la trêve hivernale, il annonce à Julien Fournier que « Nice va finir 10 e » car il n’a pas les éléments pour « mieux faire ». Il menace de rester en Suisse. Le “DG” lui raccroche au nez. « Il peut parfois être chiant mais c’est tout sauf un méchant », avance un ancien collaborateur.

 

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Roman des aiglons : La symphonie Ben Arfa + vidéos

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Écrit par : Nice Matin, ogcnice.info
Publication : 17 avril 2020
Affichages : 2478

Le Gym version 2015-2016 restera marqué par un sublime jeu collectif magnifié par le génie de l'un des plus grands talents du foot français. A Nice, il a vécu la meilleure saison de sa carrière

 

La Côte d'Azur a toujours été terre d'inspiration pour les grands artistes. Picasso, Matisse, César, Berlioz, Tchaïkovski, Chagall... et Ben Arfa aussi. « Ce n'est pas un joueur de foot, c'est un artiste avec ses sensibilités, sa créativité, son génie. Sur un terrain, il ne voit rien comme les autres » décrypte Mathieu Bodmer, l'ami qui a conseillé à Hatem de venir à Nice. Une seule saison partagée à l'OL (2007-08) a façonné un « amour de frères » entre les deux hommes. En janvier 2015, une simple photo sur Twitter a été perçue comme une bouteille à la mer par Bodmer. « On y voyait Hatem à la sortie d'un "five" (cinq contre cinq). Je ne savais pas qu'il avait résilié son contrat à Hull. Il était en léger surpoids, on va dire (sourire). Ça m'a fait mal au cœur de voir les commentaires. Connaissant son immense talent, je me suis dit que je n'étais pas plus fou qu'un autre : il pouvait changer le destin de notre fin de saison ».

 

Claude Puel : « Quelqu'un qui n'était pas tordu »


Jean-Pierre Rivère et Julien Fournier, qui a connu HBA à l'OM (2008-10), se laissent convaincre par l'idée. Restait à effacer les réserves que pouvait inspirer l'association du joueur avec un coach exigeant comme Claude Puel. « On a discuté longuement, j'ai rencontré quelqu'un de posé, qui aimait le football, raconte l'entraîneur. Il suivait les matchs, il avait une idée sur le jeu. Je l'ai trouvé apaisé, contrairement à l'image qu'on renvoyait de lui : ingérable, épidermique... J'ai vu quelqu'un qui n'était pas tordu, c'était le plus important. »

 

Quelques jours plus tard, Ben Arfa est à l'entraînement. « Dans le vestiaire, les mecs n’arrivaient pas à croire qu’il nous rejoindrait. Sa simple présence a provoqué une émulation et on a commencé à gagner des matchs », constate “Bod”, n’oubliant pas de féliciter ses anciens dirigeants : « Il fallait avoit le cran de faire Ben Arfa ». Un protagoniste met pourtant son veto à l'idylle naissante : la commission juridique de la Ligue, qui s'appuie sur la Fifa pour considérer qu'une rencontre disputée avec la réserve de Newcastle empêche Ben Arfa de jouer pour un 3e club dans la même saison. Un simple contretemps.

 

Car en privé, le natif de Clamart a donné sa parole aux dirigeants niçois : il reviendra l'été suivant. « Je n'avais aucun doute sur le fait qu'il tienne parole, insiste Bodmer. Le seul regret que j'avais, c'est qu'il ne signe que pour un an. »

 

Installée près du Port, la recrue suscite une attente énorme. Fin juillet, dans la boutique officielle du Gym, le nombre de supporters franchit le millier pour l’accueillir. Le service d'ordre est dépassé, la star doit annuler la série de jongles prévue près de la fontaine Massena. Des filous profitent de l’hystérie pour dévaliser les rayons de la boutique. Sans qu'il n'ait encore disputé la moindre minute de jeu, la folie Ben Arfa est amorcée. Restait à relancer la condition physique d'un joueur absent des terrains depuis neuf mois. « On a mis un programme spécifique en place, avec des objectifs, des projections, détaille Alexandre Dellal, le préparateur physique. A mesure que nos prédictions se vérifiaient, Hatem prenait confiance en notre travail et s'impliquait davantage. »

 

Gioria : « Claude l’a géré avec malice et écoute »


Après deux buts au cours des trois premières journées, Ben Arfa réalise un festival entre fin septembre et la mi-octobre : doublé contre Bordeaux (6-1), doublé à Saint-Etienne (4-1), un but et une passe décisive à Rennes (4-1). Ben Arfa crève l'écran en prime time sur Canal et le Gym, meilleure attaque du championnat (24 buts), s'affirme comme l'équipe révélation de la saison après seulement dix journées. « Il y avait une super équipe à tous les postes. Mais lui, c'était Monsieur Plus », reconnaît Puel, qui a façonné un 4-4-2 en losange pour le placer au cœur du jeu, derrière Plea et Germain et devant Koziello, Mendy et Seri. « C'est le meilleur joueur que j'ai croisé. Claude a su parfaitement le gérer, avec beaucoup de malice et d’écoute, appuie Frédéric Gioria, coach adjoint. Il ne lui demandait pas beaucoup de défendre, si ce n’est les 5 premières secondes à la perte de balle. »

 

HBA : « A Nice, je suis au paradis »


Didier Deschamps aussi est séduit, HBA est rappelé en équipe de France pour affronter l'Allemagne et l'Angleterre, deux matchs amicaux tristement marqués par les attentats de Paris. « J'étais en enfer. A Nice, je suis au paradis. Je reviens de très, très loin, confie le numéro 9 à Nice-Matin, venu à sa rencontre à Clairefontaine. Le président, le coach, mes coéquipiers, Julien Fournier et les supporters m'ont mis dans les meilleures dispositions. Sans tous ces gens, je n'aurais pas retrouvé le haut niveau. »

 

Ce seront les cinquante-cinq dernières minutes en Bleu de Ben Arfa, « un joueur de match, glisse un ex-coéquipier. Il s'impliquait moins à l'entraînement, mais ça ne nous dérangeait pas plus que ça tant qu'il nous faisait gagner le week-end ».

 

C'est encore le cas en janvier, quand HBA s'offre des slaloms légendaires et un doublé contre Angers (2-1). Avant de s'éparpiller au micro de beIN. « Angers a de bons joueurs, ils peuvent jouer. Ils n’ont fait que courir après le ballon. Je ne sais pas comment ils prennent du plaisir. » Une sortie peu appréciée par le président angevin. Quand Said Chabane le croise en zone mixte, il ne peut s'empêcher de lui taper sur l'épaule. « Grandis un peu, respecte un peu ! »

 

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ou   https://www.nicematin.com/football/le-roman-de-la-derniere-decennie-de-logc-nice-chapitre-6-2015-2016-la-symphonie-ben-arfa-497307

 

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