A l'OGC Nice beaucoup de personnes parlent, disent leur vérité, leur sentiment... et quelques fois des supporters répondent... Nous ne disons pas que nous avons la vérité mais que le décalage est important... Un décalage qui devient de plus en plus grand au fil du temps... Nous savons que nous ne risquons pas 4 ou 5 millions par an (sic)... mais ce qui est sûr c'est que nous investissons chaque année dans ce club par notre temps, notre argent, et tout cela uniquement par passion, nous!

Maurice Cohen tacle la banderole mais se contredit en quelques phrases : " Elle me fait très mal ! Elle est injuste... Lorsque nous sommes arrivés en 2002 avec Gilbert Stellardo, nous avons trouvé un club à l'abandon, sans vestiaires, sans aucun service en fonctionnement. Nous avons cherché des gens pour investir 300 ou 500 000 francs. A l'époque, les personnes prêtes à faire cet effort se comptaient sur les doigts d'une seule main.

Pour l'OGC Nice le club ne peut pas avoir d'ambition car il n'a pas le budget correspondant. En effet, le club s'est arrêté de jouer dès qu'il y a eu un risque de jouer l'UEFA.

 

Mais si le football se résumait aux budgets des clubs, on connaitrait, dès le début du championnat ou d'une coupe, le classement, ou le gagnant de la compétition en question.

C'est vrai qu'il ne s'agit que d'un match... Oui mais un match qui est révélateur.

 

Il y a deux mois, souvenez vous, nous étions second du classement et c'est à ce moment là que nos problèmes ont commencé.

 

Maurice Cohen accorde des interviews à tour de bras, affirmant que nous ne visions pas l'Europe, que nous ne sommes pas capables de la jouer... Et là bizarrement l'équipe marqua le pas.

 

Honte à vous...

 

Petit on est, petit on restera... que notre président soit rassuré... Vous nous avez fait honte ce soir et notamment à nos couleurs.