Très critiqué, Habib Bamogo a retrouvé malgré tout la confiance à Nice après des choix de carrière délicats. A Metz, il a fait taire ses détracteurs en étant décisif. L'ancien Marseillais revient sur sa saison. 

Frédéric, le dernier succès de Nice remonte au 20 janvier (victoire 1-0 face à Nancy). Comment expliquez-vous ce (long) passage à vide ?

Dans une saison, toutes les équipes connaissent une période difficile. Il semblerait que ce soit notre tour. Cela dit, il ne faut pas non plus noircir le tableau. On ne peut pas gagner tous les matches. Pour moi, le seul véritable point noir en 2008, c'est notre défaite, à domicile, face à Auxerre (1-2).  

Les derniers matches des Niçois n'ont pas rapporté beaucoup de points. Comment l'expliquez-vous ?

Si l'on parle du match contre Auxerre, on attendait une bonne réaction après celui de Lens (0-0 avec de bonnes opportunités de l'emporter, ndlr). C'est ce qu'on a fait, on s'est créé pas mal d'occasions mais on n'a pas concrétisé. C'est dommage, comme à Marseille, ils ont deux occasions sur coup de pieds arrêtés et ils les mettent au fond.

 

Florent Balmont est revenu cet après-midi, dans l'émission "Luis Attaque" sur RMC, sur son altercation avec Frédéric Antonetti à la fin de la rencontre Nice-Auxerre. "Luis Attaque" avec Luis Fernandez, c'est du lundi au jeudi de 16 h à 18 h sur RMC .   

Frédéric Antonetti, l'entraîneur de l'OGC Nice, qui reçoit l'AJA samedi est sans conteste une « grande gueule » du championnat de France de Ligue 1. Un passionné de football, un vrai, qui vit les matches de son équipe à 200 % sur son banc. Un « chaud bouillant », qui ne manque jamais de crier après ses joueurs pour bonnifier leur rendement. Une figure, peut-être d'une autre époque, celle où les déclarations d'après match étaient moins aseptisées, plus directes.