Que dire? Que les niçois étaient mauvais ce soir... c'est une évidence! Qu'ils n'ont pas respecté le public? C'est une évidence aussi! Qu'ils ont fini leur saison? C'est une certitude aussi. Les aiglons nous ont fait honte tant ils étaient absents des débats. Amorphes, peu concernés alors que le public n'a jamais cessé de les encourager. Mr Antonetti, amorphe lui aussi, ne pourra plus se demander pourquoi le public a sifflé à la fin de la rencontre. Il suffit de regarder la rencontre et surtout la prestation des niçois. Alors à force de répéter, dans toutes les interviews, que les niçois n'étaient pas programmés pour l'Europe... il pourra rajouter qu'ils ne sont plus programmés pour respecter le public. Honteux!

Les niçois ne méritaient peut-être pas de remporter cette rencontre mais ce que nous ne pouvons pas leur reprocher c'est d'avoir retrouvé leur réalisme, enfin! Même Bamogo, très malheureux depuis le début de saison a trouvé le chemin des filets. Une belle opération qui permet aux niçois d'assuer le maintien... et de voir au delà!

Les niçois n'y arrivent plus. Frédéric Antonetti a beau nous écouter. Rien n'y fait! Ni Job, ni Modeste, Ni Bamogo, ni même Koné, qui n'a pourtant pas ménagé ses efforts. Au final, un nul équitable mais qui ne fait guère avancer les aiglons, ces derniers faisant depuis 6 matches du surplace... descendant.

Un match décevant surtout au niveau offensif où le gym ne montre plus grand chose depuis un petit moment. Un match décevant au niveau d'Ederson qui est de plus en plus invisible, maladroit au fil des matches de la saison. On se demande encore comment il peut être titulaire. Dans la série questions, pourquoi ne laisse-t-on pas sa chance à Job alors que Bamogo reste toujours inefficace. Bref, la seule satisfaction reste Lloris qui a retrouvé son meilleur niveau ce soir. 

 

Les niçois ont confirmé ce soir leur baisse de régime. En effet, après une première mi-temps amorphe, les aiglons sont retombés dans leurs travers d'inéfficacité devant les buts. Deux occasions pour les auxerrois: deux buts. Une bien mauvaise affaire mais à force de répéter que la quatrième place était trop belle, les niçois sont passés en sous régime. La fin d'un rêve? Peut être, surtout que l'exploit était pour une fois à notre portée.