L'équipe d'Issa Nissa revient sur le rencontre Rennes - Nice sans langue de bois en pointant du doigt la gestion de Claude Puel... A écouter!

Quels que soient ses verdicts, la saison2014-2015 de Ligue 1 aura remis l’entraîneur au centre du jeu : faute de pouvoir investir sur de nouveaux joueurs, les clubs français frappés par la récession économique ont souvent préféré renforcer le pouvoir de celui qui les mène.Depuis 2012, Claude Puel est en charge du projet sportif niçois : faire monter en gamme de jeunes joueurs pour développer un jeu vif, technique, plutôt décalé au regard des rudes réalités de la Ligue 1. Une politique qui a un prix: honnête 11e avant la réception de Rennes samedi,Nice est de plus en plus souvent en butte à l’hostilité de ses supporteurs. Entraîneur en activité comptant le plus de matchs en Ligue 1 (plus de 500), Puel s’exprime longuement sur son job, partant du terrain pour arriver aux principes, en passant par quelques études de cas, le travail sur le joueur étant individualisé à ce niveau, et les finesses de l’exposition médiatique.

Alors qu'il accomplit une saison moyenne, le club niçois est en proie à des tensions de toutes natures qui troublent son image et contrarient son évolution. Mais peut-il vraiment faire mieux?

 


L'équipe d'Issa Nissa revient sur le rencontre Nice - PSG sans langue de bois mais avec décontaction... A écouter!


L'équipe d'Issa Nissa revient sur le rencontre Reims - Nice lors d'un débat vif... A écouter!

Mise en examen dans une affaire d'extorsion de fonds, le défenseur niçois est emprisonné à Marseille depuis jeudi.

 

Que se passe-t-il à Nice ? À l'été 2013, le club sort d'une quatrième place en Ligue 1 et s'apprête à recevoir un nouveau grand stade, l'Allianz Riviera, pour remplacer l'ancienne enceinte du Ray, très prisée par les fans du club, mais handicapant pour la croissance du Gym. Sauf que, au printemps 2015, l'OGCN a dit stop aux rêves de grandeur. Pas encore sauvée de la relégation, l'équipe de Claude Puel compte 38 points à l'issue de la 31e journée, végète en milieu de tableau à la 13e place et s'est surtout mis à dos le groupe de supporteurs qui lui garantissait une ambiance minimale dans ce nouveau stade : les membres de la Populaire Sud. Conséquence, aujourd'hui, c'est l'impasse entre les deux camps. D'un côté, il y a les supporteurs de cette tribune sud qui n'ont pas l'impression d'être soutenus par les dirigeants du club en cas d'incident dans le stade. "Quand nous avons envahi la pelouse à domicile face à Bastia le 18 octobre 2014, les médias nous ont démolis et ont insisté sur notre violence. Problème, la justice a condamné les individus interpellés pour envahissement de terrain à des interdictions de stade et des peines d'amende [de 500 à 600 euros, NDLR], et pas pour des faits de violence. Le tribunal correctionnel a lui-même constaté qu'aucune personne n'a été blessée et le procureur n'a pas fait appel de ce jugement modéré. Or, aucun dirigeant du club n'a pris la peine de médiatiser cette décision judiciaire qui contredisait notre image véhiculée par la presse. Par contre, pour se déclarer à chaud choqué ou scandalisé suite aux débordements des ultras, là il y a du monde pour en parler", affirme un abonné de la Populaire Sud.