Toute l'équipe d'Issa Nissa revient sur la rencontre Nice - St-Etienne... Une émission sans langue de bois! A écouter!

En fin de contrat en juin, le buteur argentin va peut-être changer de direction en janvier. Mais, à chaque mercato, il est resté...

 

"M’en bati, sieu nissart” (“Je m’en fous, je suis Niçois”). José Boetto vend des fanions, mais pas seulement. Dans la boutique du Club des supporters (CDS), on trouve aussi des écharpes, des tee-shirts ou des sweats à la gloire de l'OGC Nice. Le magasin est installé rue Arson, derrière le port, juste à côté du magasin des ultras de la Populaire sud. "Mentalement, l'OGC Nice prend tout mon temps", confesse le président du CDS. Ce samedi 22 novembre, le sexagénaire finit de préparer les cartons de produits qui seront vendus le soir-même dans les coursives de l'Allianz Riviera, à l'occasion du match contre Reims.


Toute l'équipe d'Issa Nissa revient sur les rencontres Nice - Rennes et Caen - Nice... A écouter!

Aligné par son père malgré des performances controversées, le fils de l’entraîneur niçois cristallise la colère du public et la gêne de certains coéquipiers.


Pour la dernière de Pascal, l'équipe d'Issa Nissa revient sur la rencontre PSG - Nice... A écouter!

À Nice, c'est quand l'hiver est sur le point de commencer que débute véritablement la saison. Ville de villégiatures et de perdition des aristocraties européennes depuis la fin du dix-neuvième siècle, c'est quand l'automne est tombé sur le reste de l'Europe qu'elle recueille dans la douceur de son climat et la lumière de son soleil bienveillant les visiteurs aux âmes fatigués et aux poches bien pleines. Le long de la promenade des Anglais, ils se traînent d'un bout à l'autre de la baie des Anges, se risquant même parfois à fouler les galets irréguliers de cette plage installée en centre-ville. Et ce n'est qu'une fois le soleil couché, qu'ils arrivent enfin à destination. Après 15 kilomètres de déambulation au bord de la baie coincée entre des hôtels de luxe et le ressac minuscule d'une mer aussi bleue qu'intrigante, ils s'installent enfin aux tables de jeux des casinos. C'est l'heure de miser leur date de naissance, de mariage ou de veuvage. L'ivresse n'est pas dans les gains, il est dans la mise. C'est ici que, samedi soir, dans la capitale de la Riviera française, les âmes les plus nostalgiques reconnurent immédiatement en cette affiche Nice-Reims les traces d'un passé glorieux et une bonne raison de miser sur le football plutôt que les machines à sous. C'étaient les années cinquante bénies du football français, celles du champagne, du Racing, de Vignal, de Justo, de Vic Nuremberg. Il n'était pas nécessaire d'avoir mille ans pour se rappeler qu'à cette époque, l'OGC Nice et le Stade de Reims se disputèrent chaque saison pendant dix ans le titre de champion et la seule place française en Coupe d'Europe. C'était le temps où les ballons n'étaient pas toujours très ronds, où les chaussures filaient des ampoules quand elles étaient trop neuves, c'était le temps où Nice, c'était le Real, et Reims le Barça.