Dans une rencontre pertubée par ses supporters, Montpellier, surprenant troisième, a étrillé les Aiglons.

Bordeaux, ça saoule David Ospina. Depuis son arrivée en L 1, l’an passé, le jeune gardien no 1 de la Colombie – il aura vingt et un ans lundi – a pris huit buts contre les Girondins. Dont la moitié dimanche dernier, derrière une défense évolutive et désaccordée. Quatre sur six tirs girondins cadrés et pas grand-chose à se reprocher.

 

Avec Marouane Chamakh, il aura été le grand animateur du mercato estival sur un refrain connu: « Je pars, je ne pars pas. » Comme son confrère, Loïc Rémy est finalement resté dans le club où il s’est épanoui la saison dernière, inscrivant onze buts en Ligue 1. Pour ce faire, Nice à dû refuser une très grosse offre de Lyon (15 M€ environ, plus Anthony Mounier), ce qui dit bien l’attachement porté à son attaquant polyvalent. A de pareilles hauteurs, c’est carrément de l’amour.

Depuis la reprise du championnat, Loïc Rémy a un nouveau rôle, celui de joueur niçois préféré de la presse. En effet, l'attaquant niçois reste celui qui accorde le plus d'interview à la presse. Ne serait-ce que cette semaine, nous pouvons en lire, trois. 

Dans le langage du milieu, qui n'expurge ni les clichés ni les poncifs, on appelle ça un "tube de l'été", voire un "feuilleton à rallonge" avec retournements de situation, coups de théâtre, intox et querelles intestines à gogo. Rien ne prédisposait pourtant Loïc Remy, garçon bien élevé et syrnpathique de vingt-deux ans, à devenir malgré lui, en l'espace de deux mois (juin et juillet), la vedette française d'un marché des transferts particulièrement déroutant.