Alaeddine Yahia, 2008 commence bien pour vous : vous retrouvez la Ligue 1 en passant de Sedan à Nice…

Ça fait plaisir de retrouver l’élite. A moi de faire mes preuves et d’être bon pendant l’absence de Kanté et d’Apam qui vont à la CAN. Il y a une carte à jouer. J’ai une option de deux ans, ce n’est pas à négliger. A moi de faire mes preuves. On verra selon mes performances. Si ça se passe bien dans les quatre matchs que je devrais faire, le club et moi nous aurons peut-être intérêt à lever cette option de deux ans. J’étais en fin de contrat à Sedan dans six mois. Là, je serai en fin de contrat en juin, mais en Ligue 1 et avec une option de deux ans en plus.

Vous auriez pu broyer du noir en jouant à Sedan, en n’étant pas retenu pour la CAN avec la Tunisie, finalement, vous retrouvez le sourire non ?

Bien sûr, ça fait plaisir. Surtout que je retrouve un club de Ligue 1 où il y a un très bon état d’esprit. Il y a une belle homogénéité entre les jeunes et les anciens. C’est un challenge alléchant. J’ai eu la chance de discuter avec Roger Ricort et Frédéric Antonetti. Leur discours est très bien passé. J’ai adhéré tout de suite et j’ai foncé.

Qu’un club qui fonctionne bien vienne vous chercher en L2, ça doit être valorisant ? En plus ce n’était pas le seul puisque Rennes était aussi intéressé. Vos performances guingampaises et stéphanoises n’ont pas été oubliées…

Il ne faut pas oublier l’année dernière avec Sedan. Après mon opération des ligaments croisés, j’ai enchaîné les douze derniers matchs. J’ai fait de bonnes prestations. Je pense avoir le niveau pour jouer en Ligue 1. Après ma blessure, j’ai pris du recul et je me suis forgé un caractère. Je me suis dit : « Fini le temps de rigoler, concentre toi sur ta carrière. »

 

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