David Ospina vit sa quatrième saison à l’OGC Nice. Le portier fait sans conteste partie des cadres et contribue grandement aujourd’hui au renouveau du club. Désormais 13e avec 34 points, le Gym respire mieux. Mais le Colombien a trop d’expérience pour croire que le plus dur est fait avec seulement deux points d’avance sur le premier relégable, Lorient.  

 

 

Une seule défaite sur les sept derniers matchs (quatre victoires et deux nuls) : le Gym va mieux ?

 

Oui, c’est vrai que c’est une série qui donne de la confiance. Mais il reste encore des matchs à jouer et des points à prendre, et on voit que c’est très serré au classement dans cette course au maintien. Il faut continuer comme ça et prendre encore des points qui nous permettront d’être plus tranquilles.

 

Vous avez été décisif contre Lorient avec un arrêt important au quart d’heure de jeu…

 

Les matchs pour le maintien sont toujours très serrés, il n’y a pas beaucoup d’occasions parce que les deux équipes ont peur de perdre. Il faut en être conscient et rester attentif tout au long de la rencontre pour faire l’arrêt décisif qui permettra à l’équipe de marquer un but qui peut être celui de la victoire.

 

L’équipe a changé par rapport au début de saison. Gonçalves et Sablé sont titulaires, Digard est redescendu en défense… Quel sens cela a-t-il pour vous ?

 

Quand on voit l’équipe à l’entraînement, on sent qu’elle est sur le bon chemin. Ça travaille bien et ça se ressent ensuite sur les matchs. Tout le monde s’implique et prouve que chaque joueur du groupe peut jouer à n’importe quel moment et n’importe quelle position.

 

L’image de René Marsiglia a été fragilisée pendant la période difficile, mais il a toujours protégé le groupe. C’était important ?

 

Dans le foot, c’est comme ça, quand il n’y a pas de résultat, la première personne à critiquer, c’est le coach. René est un personnage tranquille, il donne de la confiance au groupe. On est tous derrière lui.

 

 

 

Oui, je pense, car si le groupe explose dans ces moments difficiles, c’est fini ! C’est très important de voir aujourd’hui que le groupe est soudé et que tout le monde tire dans le même sens.

 

Un mot sur tes retrouvailles, lundi, avec Frédéric Antonetti à Rennes ?

 

C’est vraiment quelqu’un que je remercie. C’est le coach qui m’a fait venir à Nice, c’est lui qui m’a donné l’opportunité de progresser. C’est un grand entraîneur. On a une pensée encore plus forte pour lui, car il passe un moment difficile avec la perte de son père, on lui souhaite beaucoup de courage.

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