Un peu parti dans la nature, désabusé et écoeuré par tout ce qui a frappé la Brigade et les ultras niçois (et d’ailleurs) depuis janvier 2010 (IDS sans motifs valables, LOPPSI 2, climat d’état d’urgence autour du stade, à quand le couvre feu ?) qui est la négation même de l’esprit un peu « chaud » des nissarts, j’ai renoncé plusieurs fois à monter au Ray.

 

J’avais bien assisté à quelques matchs durant les années de D2, notamment l’année de la remontée.

 

Je me rappelle la frappe de mule de Gemmrich contre Thonon (6-0) et la défaite de Saint Etienne à Montpellier, le même soir. Tout allait se jouer à Grenoble.

 

Près de 9 mois depuis la pénible soirée de Monaco et depuis beaucoup de brimades et de mesures ont frappé les ultras niçois.

 

 Et puis, le 17 octobre, Saint Etienne est passé, auréolé d’une place de leader de nature à ranimer les passions, celles la même qui, parfois, mal canalisées ont conduit notamment à la dissolution d’un des plus anciens groupes Ultra, ma deuxième famille.