Eh oui on a entendu pendant des mois le président de l’OGC Nice soutenir « à titre personnel » le nouveau maire de la ville. En règle générale lorsque l’on soutient un candidat, on partage ses idées. Pour Maurice Cohen, c’est le cas sauf lorsque l’on touche son porte monnaie. Finie la défense du pouvoir d’achat…

Encore sous contrat pour 3 ans avec l'OL, Loic Rémy se rendra jeudi à Nice pour visiter les installations et passer la visite médicale. Il devrait signer un bail de 4 ans. Le montant du transfert avoisinerait les 8 millions d'euros.

8 millions d'euros, une somme quasi identique à celle d'Hugo Lloris pour un joueur qui n'a rien prouvé. Ca laisse perplexe!

A une semaine de la reprise, l’OGCNice aura presque réussi son pari : limiter les départs. 
 
On pourra toujours regretter la perte de Vahirua pour une somme modique. On pestera contre la fuite de l’efficace Fanni mais pour une somme bien moins modeste de 3,7 millions d’euros dans ce cas, ce qui en fait un des latéraux les plus chers de la Ligue 1.
 
Au final, le club nissart conserve à l’heure actuelle une belle équipe sur le papier grâce, notamment, à la conservation de Lloris dans les cages alors que beaucoup de club le convoitaient. On ne le remerciera jamais assez de ce geste.

Désaccord des actionnaires, retrait des principaux sponsors, démission refusée de Frédéric Antonetti, départs souhaités par plusieurs joueurs, réticences d’éventuelles recrues... Tout laisse apparemment penser que l’OGC Nice se trouve actuellement dans l’oeil du cyclone.
 On pourrait penser que tout se déroule bien au club durant cette inter saison et que les difficultés sont derrières nous, un calme et silence relatif entoure le club en cette période. Aucun supporter ne le croira vraiment.

Sans revenir sur l’édito de jeudi où nous affirmions que nous étions confiant sportivement en regardant l’équipe sur le papier, on reste, tout de même, perplexe sur un aspect de ce recrutement, l’argent.
 
On rappellera simplement une phrase de notre directeur sportif : « Nous approchons les 7 millions d'euros de ventes, ce qui démontre le bon travail effectué. Mais nous vendons par obligation, pas par plaisir". Une phrase, certes, dite avant le départ de Fanni mais dont la vente avait sûrement été comptabilisée par notre homme fort de la cellule de recrutement.
 
Alors comment ces 7 millions se décomposent-ils ?