Pierre Wantiez le DG de Grenoble n'est pas content concernant la date de Nice-Grenoble. Il affirme au journal l'Equipe : "On ne fera pas appel. On ne perdra pas de temps et d’argent  avec des gens qui ne connaissent rien au football. En plus, ça ne sert à rien de pleurer.On n’avait aucune illusion. La preuve, on avait déjà réservé avion et hôtel. On va donc jouer trois matches en six jours , mais il faudra m’expliquer où est  l’équité sportive et en quoi il était indispensable de jouer avant la trêve." Et que dire de l'horaire! Là encore, le directeur Général de Grenoble a raison: " En plus, on va jouer en même temps que Lyon-Bayern. Et on se plaint qu’on n’a pas de monde dans les stades. C’est ridicule." Pire que cela, monsieur, le match a été programé à 18h30 en semaine... Résultat: les actifs ne seront pas au stade! Quel bon choix!

Reporté à la suite d'intempéries samedi dernier, le match Nice - Grenoble, comptant pour la 16e journée de L1, a été fixé par la Commission d'Organisation des Compétitions de la LFP au mercredi 10 décembre à 18h30. Cette date, mercredi prochain, coïncide avec la dernière journée de la phase de poules de la Ligue des champions. A 20h45, Lyon accueillera le Bayern Munich.

La SNCF va finalement affréter un train spécial pour les supporteurs de l'OGC Nice qui souhaitent assister au derby contre l'Olympique de Marseille samedi au Stade Vélodrome, lors de la 17e journée de Ligue 1 de football, a-t-on appris mercredi de sources concordantes. La préfecture des Bouches-du-Rhône avait émis un avis défavorable mardi, suivi par la SNCF, en raison d'incidents survenus la saison dernière. Des supporteurs niçois, arrivés par le train à proximité de Marseille, avaient dégradé des bus de la Régie des transports marseillais (RTM) lors de leur transfert vers le stade. L'OGC Nice avait vivement protesté mardi contre cette décision. La préfecture a indiqué mercredi avoir changé d'avis pour des raisons de sécurité routière et publique. Plusieurs centaines de supporteurs niçois souhaitent en effet faire le déplacement à Marseille mais leurs clubs n'ont pu affréter que quatre bus seulement à Nice. La plupart d'entre eux seraient donc venus à Marseille en voitures particulières.  Mais comme le président niçois affirme que c'est trop tard :" La préfecture de Nice nous avait aidés. Nous avions réservé ce train depuis une dizaine de jours et une centaine de stadiers étaient prévus pour encadrer ce transfert, tout canaliser. Mais le préfet des Bouches-du-Rhône nous a informés de l'interdiction de ce train. Avant de changer d'avis hier. Il est désormais trop tard pour remplir un train, la majorité des supporters a pris ses dispositions. Six bus vont partir, des minibus également, d'autres vont aller au Vélodrome individuellement. Ce qui accentue les risques d'affrontement entre les supporters marseillais et niçois en ville." 

Trop tard c'est aussi la réaction des supporters

Malgré l'autorisation aaccordée mercredi par la préfecture de police des Bouches du Rhône, les supporteurs niçois ne prendront pas le train. Les supporters niçois ont finalement tranché : ils ne prendront pas le train proposé par la SNCF, d'une capacité de 300 personnes, malgré l'autorisation tardive de la préfecture de police des Bouches du Rhône. Les supporteurs ont jugé le délai trop court pour organiser le déplacement. Six bus affrêtés et environ cent cinquante voitures feront les 200kms entre Nice et Marseille.

 


Retrouvez l'interview de Maurice Cohen dans l' "After Foot" du 02/12/08 sur RMC.

 





L'entraîneur de l'OGC Nice (actuel 4e de Ligue 1) Frédéric Antonetti est monté une nouvelle fois au créneau, mardi lors d'un point presse, pour obtenir un calendrier garantissant trois jours pleins de récupération entre deux matches à tous les clubs. "Je n'ai pas de préférence pour la date de reprogrammation de notre match face à Grenoble. Je reste persuadé que le bon sens voudrait que les footballeurs bénéficient de trois jours pleins de récupération. Les Lyonnais en ont besoin, comme tous les autres", a-t-il déclaré. "Cette revendication constituerait un bon motif de grève pour l'UNFP (union national des footballeurs professionnels) et l'UNECATEF (union nationale des entraîneurs et cadres techniques du football) et serait comprise de tous", a-t-il ironisé. La commission d'organisation des compétitions de la LFP (Ligue de football professionnel) fixera mercredi la date de la rencontre Nice-Grenoble comptant pour la 16e journée de L1 qui n'avait pu se dérouler ni samedi, comme initialement prévu, ni dimanche en raison des intempéries.


 

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